Lola

13 Nov

J’ai vu Lola récemment…

Lola, premier film de Jacques Demy, ce génie enchanteur de la Nouvelle vague.

Lola, premier film qui plante pourtant déjà le décor de l’univers de son auteur.

Il faut savoir avant tout que les films de Jacques Demy ont bercé mon enfance. Le nombre de fois où j’ai vu les Demoiselles de Rochefort ! Les paillettes, les couleurs, les chansons, la magie de Demy opère à chaque vision.

J’ai donc vu Lola. Projet d’un film grandiose, en couleurs, en chansons. Et pourtant film simple, en noir et blanc, une seule chanson, pour cause de manque de budget.

Lola, première collaboration avec Michel Legrand, compositeur et complice de toujours de Jacques Demy.

Lola, chassé-croisé de personnages sur fond de Passage Pommeraye, magnifique réflexion et déclinaison de personnages féminins : la même femme réincarnée dans chacun des personnages féminins : la petite fille qui souhaite être danseuse, la danseuse de cabaret, et la bourgeoise qui a abandonné sa carrière de danseuse. Mais aussi le rapport aux hommes miroité et déformé dans chacun des personnages : première rencontre pour la petite, attente du retour du grand amour pour Lola, et Mme Desnoyers, élevant seule son enfant, emblème d’une des futures vies possibles de Lola.

Lola, ce film discret et subtil à la fin baclée, car un film comme celui-là ne finit jamais.

Lola, brouillon et préface des Parapluies de Cherbourg, trois ans plus tard. Le film tant rêvé par Demy, avec ses couleurs incroyables, ses chansons signées Michel Legrand, paraît enfin au cinéma. On y retrouve notre héros, Roland Cassard, dont l’avenir était bien incertain à la fin de Lola. On y retrouve des scènes : la rencontre dans une boutique, Cassard qui vient en aide à la mère et sa fille. Le dîner autour d’un gâteau. Le souvenir du passage Pommeraye.

Lola, commencement de l’oeuvre de Jacques Demy, magicien de son état.

Nobody puts Baby in the corner

7 Nov

Eh oui, j’ai enfin vu Dirty Dancing !

J’ai été agréablement surprise car je m’attendais à un film niais et ayant mal vieilli comme Grease. Mais non, le rythme est toujours là, entraînant le spectateur d’une scène à l’autre. On ne s’ennuie pas et on ne se moque pas (trop).

Bon, ce n’est certainement pas le scénario le plus inventif de tous les temps, c’est cliché et fleur bleue, mais qu’est-ce que ça fait du bien de temps en temps !

Du coup j’ai retrouvé l’extrait de l’Arnacoeur où Romain Duris et Vanessa Paradis rejouent la scène finale de Dirty Dancing, et je l’ai vu avec un nouveau regard.

C’est moi ou la danse n’est pas vraiment la même ?

Enfin, ce sont vraiment deux belles scènes à retenir.

Ouvrons la boîte de Pandora

2 Nov

Je suis d’humeur à… admirer la beauté inhabituelle de Louise Ebel, alias Miss Pandora.

Elle se dit « pas assez belle pour être mannequin » et expose pourtant sur son blog des photos où elle pose en robes structurées et talons démesurés pour des photographes. Vous l’avez d’ailleurs peut-être déjà vue dans la pub Comptoir des Cotonniers avec sa mère.

Allez donc visiter son blog pour quelques instants de fraîcheur grâce à sa silhouette des temps anciens.

Envies du moment

27 Oct

Cet hiver, j’ai envie de collants de couleur, encore et toujours des collants de couleur ! Non seulement c’est joli, mais en plus ça tient chaud si on les prend bien opaques ! Bon par contre, le seul regret c’est qu’avec des collants colorés, on ne peut plus mettre un manteau rose pétant…

Sinon, je zyeute ces ballerines zébrées depuis un bout de temps chez André. Malheureusement, elles ne me vont pas, du coup je suis triste et je pleure de toute mon âme.

Films manqués

26 Oct

On ne change pas ses mauvaises habitudes, j’ai encore réussi à rater tous les films que je voulais voir ! J’ai beau parler tous les soirs d’aller au cinéma, je finis toujours par rester blottie chez moi devant un DVD…

Je n’ai donc pas vu :
Le bruit des glaçons qui m’intriguait énormément.

C’est l’histoire d’un homme qui reçoit la visite de son cancer. « Bonjour, lui dit le cancer, je suis votre cancer. Je me suis dit que ça serait peut-être pas mal de faire un petit peu connaissance… »

Oncle Boonmee devant lequel je me serais sûrement endormie mais que j’aurais aimé voir tout de même, par curiosité…

Les apparitions magiques de sa femme défunte et de son fils disparu depuis des années confirment à Oncle Boonmee que sa fin est proche. Dans son domaine apicole, entouré des siens, il se souvient alors de ses vies antérieures.

Simon Werner a disparu, dont j’avais entendu tant de bien sans pour autant savoir la moindre chose sur le film. Je ne vous met pas de résumé puisque je comptais le voir par impulsion. Quand je le verrai en DVD, je ne saurai toujours rien sur ce film, et c’est ça le bonheur !

Je compte tout de même bouger mon derrière pour voir :

Poetry, et j’ai intérêt à me dépêcher de le bouger, ce derrière, parce qu’il ne passe plus nulle part ! L’affiche du film et son intrigue me rappellent Mother, film coréen que j’ai vu l’an dernier. Ca a l’air à la fois joli et dramatique…

Summer Wars, un autre film dont je ne connais rien, et pourtant l’envie me tiraille depuis des mois de le voir. Il passe encore dans ces petits cinémas que j’aime tant, je vais me dépêcher pour m’asseoir dans un siège défoncé lors de la dernière séance.

La vie au Ranch, film qui a l’air un peu niais et quelconque mais l’on m’assure que c’est super. Fort bien, je suis soumise, j’écoute les ordres et je file au cinéma.

– Eventuellement Kaboom, pour voir, tiens donc, de quoi ça parle (je sais, je suis très très très au courant des actualités cinéma…).

J’ai tout de même réussi à voir The Social Network, un très bon film, principalement grâce au scénario d’Aaron Sorkins. La (fabuleuse !) première scène rappelle d’ailleurs les épisodes d’A la Maison Blanche (une série télé écrite par Sorkins sur les coulisses d’un gouvernement américain).

On pourrait se désintéresser de l’histoire de Mark Zuckerberg, créateur de facebook, personnage asocial et suffisant. On pourrait s’ennuyer devant les images de trois étudiants écrivant des lignes de codes sur leur ordinateur.

Et pourtant non, car le film est écrit (Aaron Sorkins), tourné (David Fincher) et joué (tout le casting) par des virtuoses. Un film de procès classique, sans grandes innovations, mais très prenant.

Crédit images et résumés : allocine

Séries d’automne

26 Oct

Je suis d’humeur à... jongler entre les séries.

C’est la rentrée, on sort son cartable du placard pour retourner à l’école, les feuilles tombent des arbres, et les séries télé redeviennent nos meilleures amies. Remarquez qu’en fait, elles le sont toute l’année pour certains énergumènes dont je fais partie.

C’est que, depuis octobre, Big Bang Theory et Community ont repris sur les chaînes américaines. Ces deux sitcoms de très bonne qualité sont à suivre absolument. Quelques fois de rythme un peu inégal, les blagues ne tombent cependant jamais à côté et les personnages sont tous à la fois cyniques et attachants.

(En plus, il y a de supers invitées dans The Big Bang Theory telles que Summer Glau (ci-dessous), Katee Sackhoff et prochainement Eliza Dushku)

Bref, je vous les recommande chaudement pour vous accompagner tout au long de votre premier trimestre…

Dans le prochain épisode, je vous parlerai des multiples autres séries que je suis semaine après semaine ! Alors, c’est-y pas plus intéressant qu’un feuilleton TF1, ça ?

Gene Kelly

26 Oct

Je suis d’humeur à… rêver d’un homme comme Gene Kelly.

Gene Kelly, c’est l’idole de mon enfance, c’est la star de mes comédies musicales fétiches, c’est l’incarnation de la classe américaine.

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